Actuellement, à L'Atelier 9


L'Atelier 9 a le plaisir de vous inviter à rencontrer

Max Kohn

" Le préanalytique : Freud et le yiddish "
(1877-1897)

Le samedi 25 janvier 2014 à partir de 17h30

Le débat sera animé par

Robert Samacher, psychanalyste, ancien maître de conférences à
l'université Paris Diderot - Paris 7
&
Max Kohn, psychanalyste, Centre de Recherches en Psychanalyse,
Médecine et Société, Université Paris Diderot - Paris 7

 

L'Atelier 9 a le plaisir de recevoir

vendredi 22 novembre à partir de 17h

Stéphane De Groodt

pour son premier ouvrage

"Voyages en absurdie" édité chez Plon

dans lequel "il propose un recueil de ses meilleures chroniques.
Sur un ton très décalé, il joue avec les mots avec une absurdité
revendiquée et s'inscrit dans la droite ligne de Raymond Devos".




Samedi 23 novembre à partir de 16h

L'Atelier 9 a le plaisir de recevoir

Frank Eskenazi

pour ce sublime récit tendre, drôle et engagé

"Une étoile mystérieuse"

éditions du Seuil

Ecouter

Ballaké Sissoko & Vincent Segal

"Chamber Music"
No Format


Concert exceptionnel donné le 13 novembre 2009 à L'Atelier 9
L'espace confiné de la librairie a été le lieu privilégié de cette sublime rencontre entre la kora de Ballaké Sissoko et le violoncelle de Vincent Segal.

Ballaké Sissoko, un héritier autodidacte

"Parmi ces harpes, la plus célèbre est la «kora», harpe en calebasse à chevalet et à 21 cordes : 
« sept pour le passé, sept pour le présent, sept pour le futur », dit la légende. 
Ballaké Sissoko a résolument choisi le futur, comme son ami et cousin Toumani Diabaté.  Tous deux appartiennent à de fameuses familles de « djeli » (griots) installées au Mali mais originaires de Gambie. Si la Guinée-Bissau est considérée comme le berceau de la kora, la Gambie est depuis un siècle le vivier où se sont épanouis ses plus grands virtuoses. Ballaké et Toumani sont les fils de deux géants de la kora, Djelimady Sissoko et Sidiki Diabaté, qui participèrent en 1971 au disque le plus célèbre de l’histoire de cet instrument : «Cordes Anciennes». Djelimady et Sidiki  étaient deux piliers du prestigieux Ensemble Instrumental du Mali dirigé par le grand Keletigui Diabaté, dont  le fils Fassély est l’inamovible partenaire de Ballaké au balafon… Curieusement, malgré son « pedigree », Ballaké est avant tout un autodidacte : «Des deux côtés paternel et  maternel, la kora a toujours été l’instrument familial, mais mon père ne voulait pas que je sois musicien. Comme je suis l’aîné des garçons parmi une trentaine d’enfants, il préférait que je sois avocat ou fonctionnaire. J’ai appris à jouer en cachette pendant que mon père partait aux répétitions, j’avais dérobé la clef de sa chambre où il planquait ses koras…A sa mort en 1981 je n’avais que 13 ans, mais j’ai pris sa relève… En 1999, Ballaké et Toumani ont à leur tour gravé ensemble « Nouvelles Cordes Anciennes »  (Hannibal-Ryko / harmonia mundi), disque qui les a imposés à la fois comme les héritiers de la plus pure tradition  et les chefs de file d’une nouvelle vague de koraïstes virtuoses."

Source : Site Label Bleu 

Vincent Ségal

étudie dans des classes musicales dès l'école primaire. Il intègre le conservatoire de Reims dans la classe de Pierre Penassou, puis le Conservatoire national supérieur musique et danse de Lyon, où il obtient un premier prix. En 1986, il bénéficie d'une bourse pour étudier à la Banff Fine Art School, au Canada. De retour en France, il s'installe à Paris où il commence à multiplier les expériences musicales avec des musiciens de tous horizons (classique d'abord, et contemporain, mais aussi et de plus en plus jazz, rock, musiques africaines, ...) . Invité aux États-Unis pour participer au premier album du groupe Papa's Culture, il part ensuite en tournée avec Chuck Brown et les P-Funk All Stars. Il joue avec l'itinéraire et de temps en temps avec l'Ensemble intercontemporain (solo de violoncelle électrique de Professor Bad Trip de Fausto Romitelli). D'ailleurs, il joue aussi bien du violoncelle acoustique qu'électrique. Cela l'a amené à participer aux albums de nombreux artistes, comme Steve Nieve, Elvis Costello, Cesaria Evora, Blackalicious, Carlinhos Brown ou Alexandre Desplat (B.Os de Lust, caution, Un héros très discret, Le Voile des illusions), et de jouer sur scène avec Papa Wemba, Naná Vasconcelos, ou encore en duo avec Doudou n'Diaye Rose junior, et en trio avec le tromboniste de jazz Glenn Ferris, trio qui enregistre trois disques. En 1996, il participe à l'Olympic Gramofon, groupe de Julien Lourau dans lequel il rencontre Cyril Atef avec lequel il fonde peu après leur célèbre duo Bumcello, que leur ami Vic Moan qualifie de « musique industrielle pour pays du tiers-monde ». En 2006 Bumcello obtient avec l'album Animal sophistiqué une Victoire de la musique. Il collabore avec Matthieu Chedid (-M-) dès le premier album de ce dernier, Le Baptême en 1997, puis sur les suivants. Il a réalisé les albums de Franck Monnet (les embellies prix Charles Cros), Jeanne Cherhal (12 fois par an), Dupain (Camina), Georges Moustaki (Solitaire) En 2002, il sort son premier album, T-Bone Guarnerius, puis Cello en 2007 disponible uniquement en vinyl. 2008 marque sa collaboration avec Tryo sur le quatrième album sur lequel il signe des arrangements. Récemment, il a participé au dernier album de Sting, " If on a winter's night ". En Octobre 2009, il sort l'album "Chamber Music" en collaboration avec le joueur de Kora Ballaké Sissoko et enregistré dans le studio de Salif Keita au Mali."





GUEM

En concert à L'Atelier 9 le 12 mars 2010

«Le groupe se compose de cinq musiciens plus le percussionniste !». C’est cette phrase assassine prononcée par maints managers fréquentés à ses débuts, qui a incité Guem à concevoir des spectacles dans lesquels seules les percussions ont leur mot à dire.
Depuis l’époque lointaine, à la fin des années soixante, où cet algérien d’origine nigérienne fait ses premiers pas sur la scène du Centre Culturel Américain de Paris, il ne cesse d’alimenter le dialogue entre toutes les musiques. De la transe gnawa à la salsa, du rythme yoruba au jazz, il ne rejette aucune pulsion, qu’il assimile avant de les réadapter en un langage inédit. Lorsqu’il arrive au Brésil en 1981 pour une tournée de deux mois, cet ancien footballeur est forcément subjugué par le pays de Pelé et de la samba. Il y découvre les rythmes locaux, s’en imprègne et les réinterprète immédiatement avec tant d’originalité qu’on l’invite à dispenser des cours. Son séjour s’étire alors de quatre autres mois. L’album O Universo ritmico, qui témoigne de sa vision du Brésil, est l’un de ses disques les plus populaires. Il sera réédité en CD au courant de l’année prochaine. Où qu’il aille, Guem enseigne les percussions qu’il lie systématiquement à la danse, art dont il est également un fin praticien. Après avoir fait le tour du monde et des styles en accompagnant des personnalités aussi diverses que Steve Lacy, Michel Portal, Memphis SlimBob, Guérin Anthony Braxton ou Colette Magny, Guem est remis au devant de la scène par les nombreux DJ’s techno qui ont usé jusqu’à la moelle ses vieux vinyles. Sa composition «Le serpent» sert également de générique à l’émission de Jean-Luc Delarue «Ca se discute». Guem, s’il accueille aujourd’hui les ténors du remix sur ses albums, prouve aussi qu’il n’a rien à leur envier en matière de transe contemporaine. Il a enregistré seul son dernier album Roses des sables en associant un rôle spécifique à chaque percussion. Il crée une musique hypnotique et onirique qui n’appartient qu’à lui. Lorsque l’on demande à cet insatiable curieux quelle percussion fut sa dernière découverte, il répond, non sans nous surprendre : «Le corps, parce que le corps est la première et la dernière percussion, celle avec laquelle tout commence et tout se termine»

Benjamin MiNiMuM - Mondomix

Regarder

En octobre 2011
Chauzy
expose ses planches originales

En novembre 2011
Patrick Blanchard
expose ses collages

En décembre 2011
Marion Dubier-Clark
expose ses polaroïds
from New York to New Orleans

En janvier 2012
Exposition Alain Nahmias

Ils ont exposés à L'Atelier 9

Edith Baissin
Photographie

Renaud Barse
Peinture autour
" Des amis" d'Emmanuel Bove

Roman Gorski
Sculpture

Sergio Aquindo
Planches originales
" La mère Machine"
Editions Rachkam

M. Djub
Collages

 

Pierre Laffillé
malheureusement disparu en 2011
Peinture

Laurent Allanic
Peinture